Notre mobilier acoustique traite le bruit là où il naît : cabines et pods pour les appels et les visioconférences, fauteuils et alcôves pour s’isoler au cœur d’un plateau, cloisons pour structurer l’espace, panneaux et suspensions pour réduire la réverbération, objets et accessoires pour compléter le traitement. Près de cinquante références aux performances mesurées, qui s’intègrent aussi bien à un open space qu’à un hall d’accueil, un restaurant ou un lobby d’hôtel.
Nos cloisons acoustiques sortent de notre usine et s’adaptent en dimensions et en finitions à votre plan. Nous réalisons nous-mêmes les études acoustiques, avec mesure des niveaux sonores, pour placer le bon produit au bon endroit plutôt que d’empiler les solutions. Pour comparer les options en bureau, consultez notre guide pour choisir une solution acoustique pour un open space.
Explorez nos gammes : Cabines et pods acoustiques, Cloisons acoustiques, Fauteuils et alcôves acoustiques, Panneaux et suspensions acoustiques, Objets et accessoires acoustiques.
Absorber ou isoler : deux familles de mobilier acoustique
Tout mobilier acoustique ne règle pas le même problème. Les panneaux, les suspensions, les fauteuils et les alcôves absorbent le son à l'intérieur d'une pièce : ils réduisent la réverbération, ce brouhaha qui fatigue sans qu'on sache d'où il vient. Les cabines fermées et les cloisons pleines isolent : elles empêchent le son de passer d'un espace à l'autre et protègent la confidentialité d'un appel ou d'une réunion. La plupart des plaintes en open space relèvent de la réverbération ; la confidentialité relève de l'isolation. Identifier le bon problème évite d'acheter la mauvaise solution.
Le confort acoustique se ressent avant de se mesurer
Dans un espace bien traité, les voix portent sans qu'on élève le ton et le fond sonore s'apaise. On ne sait pas toujours nommer ce qui a changé, mais on le ressent. Dans un open space, la concentration redevient possible sans couper les équipes les unes des autres. Dans un restaurant, les conversations circulent et l'ambiance reste vivante sans devenir agressive. Dans un hall d'accueil, le calme installe une atmosphère soignée dès les premières secondes et valorise l'image du lieu.
Des produits qui s'installent sans travaux
L'essentiel de notre mobilier acoustique se pose sur un site en activité, sans second œuvre : cabines autoportantes déplaçables, alcôves et fauteuils posés au sol, panneaux muraux, suspensions accrochées au plafond, cloisons amovibles. Le dispositif suit l'organisation : quand le plan change, on déplace une cabine ou on recompose une cloison au lieu de tout reprendre. C'est particulièrement utile en flex office, où les espaces évoluent souvent.
Performance et design, sans compromis
Un traitement acoustique se voit : il doit donc s'accorder au lieu. Panneaux et suspensions se déclinent en formes, coloris et finitions variés, au mur comme au plafond. Cabines, alcôves et fauteuils deviennent des pièces de mobilier à part entière, qui structurent l'espace. Nos cloisons acoustiques, fabriquées dans notre usine, s'ajustent en dimensions et en finitions au plan et à l'identité de chaque projet.
Cabines pour les appels, alcôves pour le travail au calme, panneaux pour casser la réverbération : en bureau, l'acoustique se pense dès le plan, en même temps que le zoning et l'implantation des postes.
Voir notre aménagement de bureaux →En salle, le bruit pèse autant que l'assiette sur l'expérience client. Un lieu où l'on s'entend parler donne envie de rester et de revenir. Suspensions et panneaux traitent les grands volumes sans trahir le style du lieu.
Voir nos aménagements CHR →Un hall de réception ou une salle d'attente se juge dès l'entrée. Un traitement acoustique soigné remplace le brouhaha par une ambiance feutrée qui met en confiance, sans sacrifier l'élégance du lieu.
Voir notre aménagement d'espace d'accueil →Pas au sens strict. On parle souvent de mobilier « insonorisant », mais la plupart des produits acoustiques absorbent le son à l'intérieur de la pièce : ils réduisent la réverbération et le niveau de bruit ressenti. Pour empêcher le son de passer d'un espace à l'autre, il faut isoler, avec une cabine fermée ou une cloison pleine. Les deux approches se combinent souvent dans un même projet.
Pour l'absorption, on regarde le coefficient αw, noté de 0 à 1 : plus il approche de 1, plus le produit absorbe. Il s'accompagne d'une classe d'absorption, de A à E, qui résume la performance. Pour l'isolation entre deux espaces, c'est l'indice d'affaiblissement acoustique, exprimé en décibels, qui compte. Ces valeurs figurent sur les fiches techniques, et nous vous aidons à les lire au regard de votre usage.
Au plus près des sources de bruit et des surfaces qui renvoient le son. Dans un grand volume, les suspensions et panneaux de plafond traitent la réverbération globale ; au mur, des panneaux placés à hauteur de tête, près des postes ou des tables, réduisent le bruit là où on le perçoit. Mieux vaut répartir les surfaces absorbantes que les concentrer sur un seul mur.
Non, pas de gros œuvre. Les cabines autoportantes se branchent sur une simple prise pour alimenter l'éclairage, la ventilation et les prises intégrées. Il suffit de prévoir une alimentation accessible à proximité. Comme elles ne sont pas fixées au bâtiment, elles se déplacent le jour où le plan des locaux change.
Oui. Nous réalisons nous-mêmes les études acoustiques : mesure des niveaux sonores, repérage des zones sensibles, analyse des usages. Cette étude indique s'il faut absorber, isoler ou les deux, et en quelles quantités, avant tout devis. Elle évite de surinvestir dans un produit inutile ou de laisser une zone critique sans traitement.
